Madame Plouche

Tout et rien, rien et tout, mais un rien peut former un tout ...

posté le 20-05-2014 à 22:56:32

L'histoire véridique de la séquestrée de Poitiers ...

En feuilletant le journal régional, alors que les cagouilles dansaient sous la pluie, je suis tombée sur ce terrible article d'un fait-divers ancien. L'horrible histoire d'une pauvre femme qui passa plus de vingt années recluse, dans sa chambre. 
  
Le 23 mai 1901, un commissaire de police forçait la porte d'une maison bourgeoise de Poitiers et découvrait dans une chambre obscure aux volets cadenassés une femme couchée sur un lit au milieu d'immondices. Aussitôt une rumeur parcourt la ville : la malheureuse, Blanche Monnier, aurait été séquestrée par sa famille depuis vingt-cinq ans, à la suite d'un amour contrarié. La presse nationale s'empare du fait divers, et L'Illustration n'hésite pas à publier une photo monstrueuse, où l'on voit une créature décharnée, avec une abondante chevelure noire qui cache sa nudité. 
 

 
Ainsi commence l'affaire de la «séquestrée de Poitiers». Elle suscite un grand émoi dans la France du début du xxe siècle, car Blanche Monnier est la fille d'un ancien doyen de la faculté des lettres de la vieille cité provinciale et la soeur d'un notable clérical et bien-pensant, qui a été sous-préfet au temps de l'Ordre moral. 
 

  
André Gide s'est inspiré de ce fait divers pour dénoncer l'atmosphère étouffante des familles de la bourgeoisie. Mais la malheureuse était-elle vraiment séquestrée ? L'affaire se révéla bien plus compliquée au cours du procès de son frère. Reprenant les dépositions des témoins, Jean-Marie Augustin reconstitue l'histoire de cette anorexique, en proie à des crises de mysticisme.

Jean-Marie Augustin, professeur à la faculté de droit et des sciences sociales de Poitiers, enseigne l'histoire des institutions. Il est l'auteur notamment des Grandes Affaires criminelles de Poitiers (1995).
 
Genèse d'un faits-divers médiatisé ici
 
 
 


 
 
posté le 20-05-2014 à 18:31:22

Arcady 0 Caron 1 ...


Pauvre société dans laquelle nous ne sommes que de passage, avec tous la même et unique finalité, pas le même jour, pas de la même façon, c'est tout ... alors pourquoi tant de haine, tant de mauvaise foi, tant d'âmes honteuses ... La mauvaise foi, la haine, c'est tout ce qui qualifie pour moi les propos d'Alexandre Arcady et surtout cette masse haineuse qui s'est formée autour de son altercation avec Aymeric Caron. Déjà je détestais cette émission de m..., mais là ça me conforte dans le choix que j'avais fait de cette pseudo émission en direct. En fait, le direct n'existe plus, les plateaux à la Polac c'est mort ... et comme on n'a pas le droit de tout dire, on censure, on coupe tout ce qui pourrait déranger, on vit un éternel état d'urgence médiatique. Il y a des mots, des gens, des religions, que l'on ne doit plus citer ... et le pire c'est que si on essaie de passer en force ses idées, on se fait taxer d'immonde ... antisioniste ... voire antisémite ... 
 

   
Merde, merde, et re merde, et comme je l'ai déjà dit dans des articles passés, je ne peux être antisémite avec le sang qui coule dans mes veines, avec le passé de mes ancêtres, mais antisioniste oui. Israël n'est pas une terre promise mais maudite, certains ont accumulé tellement de haine qu'ils la déversent en Palestine et oui Monsieur Arcady, ne vous en déplaise, des enfants palestiniens sont tués. Et puis pour finir, faire un film sur cette tragédie c'est pas terrible Monsieur Arcady, c'est un fait-divers ignoble certes, mais il y en a tant ... et tant ... et tant d'autres. Pourquoi attiser cette haine, pourquoi toujours et encore plus ? Pourquoi faites-vous tout pour entretenir ce racisme de ceux qui ne pensent pas comme vous ? J'ai mal pour la société de demain, pour mes filles, mes petits-enfants ... je ne veux pas leur laisser un monde censuré, un monde intolérant, un monde obscur et pleunichard, un monde bouffi de haine. 
 
Pour finir, je passe le relais à un journal d'investigation Panamza et surtout à lire avec beaucoup d'intérêt cet article ... jusqu'au bout ... certains commentaires aussi sont intéressants ...
 
Sur ce, il pleut, mes plantes se foutent des joutes haineuses et sont très heureuses de cette manne qui tombe du ciel et ravive leurs racines ... merci dame Nature de n'être d'aucune religion ... 
 

 
 
 
 


 
 
posté le 17-05-2014 à 09:29:24

Nom : Irving ... Prénom : John ...

 


 
Je ne me lasse pas de lire ou de relire Irving. Il y a très longtemps, on m'avait fait découvrir l'inoubliable Epopée du buveur d'eau, et j'avais craqué pour cet auteur américain cynique, observateur, drôle, tendre ... un raconteur comme je les aime. 
 
  • Liberté pour les ours ! 1991

  • L'Épopée du buveur d'eau 1988 

  • Un mariage poids moyen 1984 

  • Le Monde selon Garp 1980

  • L'Hôtel New Hampshire 1982

  • L'Œuvre de Dieu, la Part du Diable 1986

  • Une prière pour Owen 1989

  • Les Rêves des autres 1993

  • Un enfant de la balle 1998 

  • Trying to Save Piggy Sneed 1996

    En partie traduit en français sous le titre Les Rêves des autres

    (références des éditions)

  • La Petite Amie imaginaire 1996 

  • Une veuve de papier 1999 

  • Mon cinéma 2003

  • Le Bruit de quelqu'un qui essaie de ne pas faire de bruit 2005

  • Je te retrouverai 2006 

  • Dernière nuit à Twisted River 2011

  • À moi seul bien des personnagesÉditions du Seuil2013 

Mais mon préféré reste l'oeuvre de Dieu, la part du diable. Des personnages touchants, attachants, parfois terribles, mais surtout et encore terriblement humains et aux destins surprenants.

 

Wilbur Larch, jeune docteur, se sent responsable du décès d'une jeune femme à laquelle il a refusé un avortement. Suite à ce refus, elle a été la victime d'un de ces médecins bouchers qui acceptaient à l'époque (début du XXème siècle) de pratiquer l'oeuvre du diable dans des conditions effroyables et pour des sommes astronomiques. L'œuvre de Dieu, ou un avortement... la part du diable. Petit à petit se noueront entre le docteur Larch et Homer Wells, un des orphelins, des liens qui prendront la forme d'une relation père-fils, et qui nous mèneront de St Cloud’s aux vergers d’Ocean View, où Homer Wells commencera une nouvelle vie avec la famille que le hasard lui aura choisi.

 

Ce livre est de ceux dont je regrette toujours d'arriver à la dernière ligne ...

 

 

 

 

 


 
 
 

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