Madame Plouche

Tout et rien, rien et tout, mais un rien peut former un tout ...

posté le 27-02-2009 à 16:17:28

Vade retro Nicolo ??

 

 

C'est truffé de trucages, les paroles sont vraies, certaines en décalage, mais le principe est bon ... et la fin succulente ...

 

Nicolas Sarkozy, le diablotin, annonce le nouvel ordre mondial auquel personne, il dit bien personne, ne pourra s'opposer. Le nouvel ordre mondial, cher à Bush père, mais nous y reviendrons plus tard ...

 

 

 

 

 


 
 
posté le 27-02-2009 à 16:05:48

Main basse sur la télé ...

 

 

 

Faisait un certain temps que Madame Plouche avait deserté son blog, lasse du monde ? Oh que non, petite lassitude existentielle, mais l'actualité du monde m'expulse de mon silence. Alors pour commencer ce petit week-end quasi printannier, un petit extrait ... qui me rend sereine d'avoir abandonné la télévision il y a presque dix ans (le poste bien sûr ... gnarf). Network, un film  de Sydney Lumet réalisé en 1977, plus de trente ans déjà, film ô combien précurseur et sulfureux. En écoutant bien les dialogues on s'aperçoit très vite qu'il aurait pu sans peine illustrer notre époque.

 

Après son licenciement, un présentateur de télé vedette annonce son prochain suicide en direct. Sa cote remonte en flèche et on lui confie une nouvelle émission. La télé réalité et le spectacle à tout prix: un film précurseur du réalisateur de «Un après-midi de chien".

 

 

 
 
 

 

 


 
 
posté le 15-02-2009 à 12:50:53

Développement durable et air du temps

Le développement durable c'est le truc  du siècle ...

 

Le développement durable (ou développement soutenable, angliscisme tiré de Sustainable development) est une nouvelle conception de l'intérêt public, appliqué à la croissance et reconsidéré à l'échelle mondiale afin de prendre en compte les aspects écologiques et culturels généraux de la planète. Il s'agit, selon la définition proposée en 1987 par la Commission mondiale sur l’environnement et le développement dans le Rapport Brundtland :

« Un développement qui répond aux besoins des générations du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. Deux concepts sont inhérents à cette notion : le concept de « besoins », et plus particulièrement des besoins essentiels des plus démunis, à qui il convient d’accorder la plus grande priorité, et l’idée des limitations que l’état de nos techniques et de notre organisation sociale impose sur la capacité de l’environnement à répondre aux besoins actuels et à venir. »

(source : Wikipedia)

Mais pourtant rien ne change vraiment, ou si peu. Le torchon brûle pour la planète, pollution lumineuse (villes lumières, ou zone de gaspillage ?), déforestation, diminution de la biodiversité (l’érosion accélérée de la biodiversité est 10 000 à 100 000 fois plus rapide qu’à l’époque de la disparition des dinosaures), réchauffement climatique, manque d’eau (80 pays - 40 % de l’humanité - manque d’eau), de plus en plus de civils tués et déplacés, corruptions, discriminations... Les problèmes de la planète sont graves, nombreux, divers, voire irréversibles pour certains. Sur le mode actuel, il faudrait trois à cinq planètes pour subvenir à tous nos besoins à long terme.

Dans chaque domaine, chaque secteur, chaque continent, il n’est pas difficile de mettre le doigt où ça fait mal, où et comment l’homme gaspille ses ressources, les répartit mal et en prive une grande partie de la population. La première journée de débats aux Assises a été l’occasion de pointer ces problèmes. Mieux mis en évidence, ils sont peut-être plus faciles à combattre. Partout, le l’insuffisance de discussions, les décisions contradictoires ou, tout simplement, l’absence de décisions et de volonté politique, sont soulignées. Un responsable des transports collectifs de Lille Métropole affirme que, dans le domaine des transports en commun, les décisions publiques s’annulent, puisque les Agglomérations continuent de favoriser la voiture et d’améliorer son emprise.

 

Des solutions existent peut-être ...

 

Finalement, il semble légitime de se demander jusqu’où le développement durable est-il consensuel ? Le sujet d’une prochaine conférence de consensus ? Certes « la maison brûle », certes nous décrétons l’état d’urgence sur la planète, certes nous reconnaissons que nous sommes tous interdépendants et menacés, mais qu’en est-il de nos engagements ?

Des solutions existent et sont d’autant plus à portée de nos mains que nous connaissons les obstacles au développement durable du développement durable :
  • le conservatisme institutionnel : jeux de rôles, stratégie de reproduction et de survie des administrations et des institutions au sens large,
  • des législations existantes mais non appliquées,
  • des réglementations insuffisantes dans certains domaines,
  • des volontés trop timides,
  • des obstacles psychologiques et culturels : perception de l’autre, logique de compétition (individuel, territorial...), rapport aux valeurs, et surtout rapport au temps, ...
    Ah, Prendre le temps !
Finalement, c’est de la résistance au changement dont nous parlons. Et si le développement durable était simple... comme le bonheur ?
(source : CRDD)

 

Au Groland, on applique déjà la politique du développement durable (gnarf ...)

 

 

 

 


 
 
 

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