Madame Plouche

Tout et rien, rien et tout, mais un rien peut former un tout ...

posté le 08-01-2009 à 20:32:21

Patience canine

 

J'adore la patience de ce petit chien ...

 

 

 

 


Commentaires

 

1. xmissbzh  le 09-01-2009 à 13:09:58  (site)

Ami de jmdamien, je vais te mettre dans mes favoris. Des histoires courtes comme celle-ci pourrait réveiller une momie... salut. à+

 
 
 
posté le 08-01-2009 à 20:27:14

I hate snow ...

La neige le matin, même après le café, ça détend pas toujours ...

 

 

 

 

 


Commentaires

 

1. xmissbzh  le 09-01-2009 à 13:00:49  (site)

de l'humour comme j'aime... et comme cela m'est-arrivé il ya peu sous une forme un peu différente mais aussi cocasse. Je vais faire mes courses dans une grande surface ke je nommerai pas, je reviens chez moi, je déballe mes courses et je tombe sur mon saucisson au poivre moisi. Je décide de me le faire échanger. Je retourne donc là où je l'ai acheté. Je sors à nouveau du magazin avec un saucisson neuf. Je vais à ma voiture. J'ouvre la porte à clé. Et là je constate ke ce n'était pas ma voiture. Le siège passager était levé plus d'autres détails. Ce n'était pas ma caisse. La mienne était juste à côté. J'ai donc refermé la porte de l'autre, l'air de rien et tout en étant innocent tout de même. Ouvrant une parenthèse, constatons qu'il est facile d'ouvrir une caisse de la même série. Amanyte, bonjour.

2. Amanyte  le 10-01-2009 à 15:38:52  (site)

Bonjour ... du moment que tu as pu récupérer le saucisson ... Clin doeil1

3. xmissbzh  le 13-01-2009 à 02:49:00  (site)

C clair. Surtout ke mon saucisson au poivre non moisi avec un cornichon en plus c'était pas dégueulasse... salut. bye bye

 
 
 
posté le 08-01-2009 à 20:08:19

Palestine toujours ...

 

 

Un article d'une journaliste suisse qui rend bien compte de la situation ... au mépris du droit international, avec l'aval de tous, on massacre impunément des civils. Tout cela me fait amèrement penser à la terrible phrase prononcée à l'encontre des Indiens par le Colonel J.M. Chivington (ancien pasteur de l'église méthodiste à Sand Creek : Tuez-les tous, grands et petits, les lentes font des poux!" Colorado, 1864. Puissiez-vous rôtir en enfer Colonel !

 

Nous pressons nos gouvernements de mettre immédiatement fin au massacre

par Silvia Cattori

 

Israël mène depuis onze jours une guerre atroce contre une population civile avec, il faut le dire haut et fort, la complicité explicite ou tacite de nos États. Israël déverse sans discontinuer depuis onze jours des bombes au phosphore et des missiles à l’uranium appauvri, au mépris du droit international, et sans aucune considération pour la vie des habitants de Gaza, hommes, femmes et enfants. Ainsi, par la lâcheté de nos gouvernements qui se sont jusqu’ici bornés à quelques gesticulations diplomatiques, question de laisser à Israël le temps « d’écraser le Hamas » - autrement dit, la Résistance palestinienne contre l’occupation militaire israélienne - les victimes de cette guerre monstrueuse, dont nous ne pouvons plus supporter de voir les images horribles, meurent faute de secours.

 

Voilà onze jours que le personnel médical de Gaza appelle au secours en vain. Onze jours qu’il attend urgemment que la Croix rouge internationale force le passage, du côté d’Israël ou de l’Égypte, pour lui apporter une aide à l’échelle de cette immense catastrophe.

Tous ceux qui ne se laissent pas abuser par la propagande israélienne, déversée sur les écrans de télévision avec la complaisance de rédactions sans scrupules, sont bouleversés et indignés par la guerre menée par Israël contre des civils.

Une guerre qui a pour objectif de détruire leurs lieux de vie, écoles, mosquées, universités, hôpitaux, en violation du droit international en temps de guerre, et en particulier de la Quatrième convention de Genève relative à la protection des civils.

Nous étions sidérés hier, 5 janvier, en entendant un chirurgien norvégien dire sur la BBC, le cœur brisé de peine, visiblement épuisé, qu’Israël avait transformé Gaza en "enfer" et qu’il "bombardait 1,5 millions de Palestiniens enfermés en cage" ; dire que les tués et les blessés qui sont arrivés à l’hôpital depuis le 27 décembre étaient tous des civils, qu’il n’y avait eu qu’un résistant ; dire qu’ils étaient abandonnés, qu’il n’y avait que deux médecins occidentaux à Gaza ; et s’indigner de l’absence des agents humanitaires au moment de cette colossale catastrophe.

Les citoyens suisses, dont le pays est dépositaire des Conventions de Genève, étaient en droit d’attendre de leur gouvernement - et en particulier de vous, Mme Calmy-Rey, en votre qualité de responsable du Département fédéral des Affaires étrangères (DFAE) - une condamnation ferme et sans faux fuyants de cette guerre criminelle. Au lieu de cela, malheureusement, le DFAE s’est borné, dans un communiqué du 4 janvier :
- à déclarer que « les tirs de roquettes du Hamas aussi bien que l’action militaire israélienne doivent prendre fin, afin de mettre un terme aux souffrances infligées à la population civile », et que « l’arrêt des combats doit garantir la réouverture immédiate de tous les points de passage vers Gaza et la levée du blocus israélien, pour permettre l’acheminement rapide de l’aide humanitaire »,
- à appeler les parties « au respect intégral du droit international humanitaire, à commencer par la protection de la population civile, l’accès aux victimes et la proportionnalité de la riposte »,
- et à protester contre l’interdiction d’entrée à Gaza signifiée à une équipe du Comité international de la Croix Rouge « alors que toutes les conditions étaient réunies ».

En mettant l’agressé et l’agresseur sur le même plan, le DFAE a donné une certaine impunité à Israël, un encouragement à continuer de massacrer des civils.

Le gouvernement suisse sait pourtant parfaitement qu’Israël est une puissance occupante qui défie depuis des décennies toutes les résolutions de l’ONU, qui ne respecte pas le droit international, et qui pratique l’apartheid.

Il sait parfaitement que, selon le droit international, les Palestiniens ont le droit de résister contre l’occupation. Il sait que la population de Gaza, sous blocus israélien depuis près de deux ans, subit une punition collective d’un autre âge, au mépris du droit international. Il sait que le Hamas a été porté au pouvoir par un scrutin démocratique et qu’il représente légitimement la population de Gaza. Il sait que le Hamas a respecté pendant six mois la trêve, cessé les tirs de roquettes alors qu’Israël, de son côté, a rompu la trêve le 4 novembre et s’est toujours refusé à ce qui devait en être la contre partie : la levée du blocus affectant l’ensemble de la population.

Il sait aussi qu’il n’y a aucune commune mesure entre les quelques pertes civiles subies par les habitants d’Israël du fait des roquettes tirées sur Sderot, et les milliers de victimes civiles palestiniennes, hommes, femmes et enfants, dues aux bombardements ou aux « assassinats ciblés israéliens », qui sont ni plus ni moins des exécutions sommaires illégales.

L’absence de courage politique et la mollesse des réactions du gouvernement dont vous faites partie, ont des conséquences meurtrières à Gaza.

Les médecins qui luttent dans ses hôpitaux pour sauver des vies, attendaient de nos gouvernements démocratiques une claire et franche condamnation des actes criminels commis l’armée israélienne contre une population rendue exsangue par deux ans de blocus et de privations, une population ghettoïsée, privée d’eau, privée de nourriture.

Une population qui, au plus profond de sa détresse, attendait que des politiques occupant des positions de pouvoir soient à la hauteur de leurs responsabilités, mettent tout en œuvre pour exiger que l’innommable cesse, et exigent le retrait immédiat et définitif des troupes d’occupation et d’agression israéliennes.

Le peuple palestinien de Gaza, comme tout peuple, a droit à la sécurité, a droit à être protégé.

Nous demandons à notre gouvernement de condamner enfin, sans faux fuyants, cette guerre criminelle et d’intervenir fermement auprès de l’Etat juif d’Israël pour qu’il se retire immédiatement de Gaza et lève le blocus illégal qui l’étrangle depuis longtemps.

 

Silvia Cattori

Journaliste suisse

 

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Commentaires

 

1. jmdamien  le 08-01-2009 à 22:49:57  (site)

J'en suis choqué tout autant que toi.

2. STEPHANE  le 09-01-2009 à 02:03:16  (site)

tres vrai ton sujet et tres realiste proche de la realite

 
 
 
 

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